Sur cette large pierre, on observe des cavités qui font penser à des empreintes. Celles-ci ont donné lieu à des légendes.

On dit que la jument de César aurait laissé l'empreinte de ses sabots et, fatiguée d'une trop longue course, elle se serait couchée sur cette pierre, son cavalier laissant la marque de sa cotte.

On dit aussi qu'une jeune et belle bergère, émue par un bêlement plaintif, fut attirée vers les rochers où les fées la retinrent prisonnière. Les nymphes de l'étang du Brudoux envoyèrent alors à un jeune seigneur du voisinage, une mule enchantée afin qu'il puisse la sauver.

Puis, se glissant sous les rochers, elles soulevèrent sur l'étang une brume épaisse qui ne tarda pas à noyer complètement les environs. Grâce à ce brouillard, le cavalier put s'approcher et l'enlever sur sa mule.

Celle-ci, pour s'évader du lieu maudit, fit un effort si prodigieux que son sabot resta gravé dans le roc.

Pour d'autres, il s'agirait des empreintes de la Mandragore, animal fabuleux ayant le corps et les pattes d'un lion, la queue d'un serpent et la tête d'un homme qui ravageait le pays de Bussière-Boffy. Partie de son repaire, la lande de Frochet, elle aurait sauté sur ce rocher pour aller, d'un dernier bond, se noyer dans l'étang de Cieux.